Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus d'Eric-Emmanuel Schmitt

Publié le par Véra Brieuc

Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus d'Eric-Emmanuel Schmitt

"Le narrateur, un voyageur de commerce français qui passe régulièrement en chine, entame un dialogue avec la très étrange Mme Ming.

Travaillant au sous-sol de Grand Hôtel, cette femme se vante d'élever dix enfants ! Comment, dans un pays où la loi impose l'enfant unique, une telle famille nombreuse peut-elle voir le jour ?

Reste que Mme Ming a un talent fou de conteuse. A travers ses portraits, c'est toute la sagesse d'une chinoise d'expérience, imprégnée par la philosophie de Confucius, qui jaillit.

Mme Ming dissimule t-elle un secret ? La vérité aurait-elle plus de prix qu'un beau mensonge ?"

Le narrateur, homme d'affaire français, a pour habitude de sortir de la réunion au moment de donner sa décision finale pour se faire désirer auprès des fournisseurs. C'est comme cela qu'il rencontre Mme Ming, la très sage "Mme pipi".

Elle lui raconte la vie de ses dix enfants, tous plus talentueux les uns que les autres. Mme Ming est une mère qui, on peut le voir, s'adapte et prend le bon côté de tous ses chérubins, si différents les uns des autres.

L'homme d'affaire écoute, avec intérêt, ses anecdotes ponctuées de citations de Confucius qui prêtent réellement à la réflexion. Plus d'une fois, j'ai posé le livre pour essayer de réfléchir au sens de la philosophie de Confucius.

Par exemple, dès la première page "Au lieu de se plaindre de l'obscurité, mieux vaut allumer la lumière".

Le personnage principal, évolue et finit par discuter avec Mme Ming simplement pour le plaisir de ses histoires mais aussi pour essayer de cerner le vrai du faux.

La fin, même si on peut s'en douter, est vraiment très poétique et remplie de valeurs familiales.

En toute honnêteté, j'ai eu du mal à comprendre au début où l'auteur voulait en venir. Mais rassurez-vous au final tout s'éclaire.

Publié dans Détente, Insolite

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