Mor de Johana Gustawsson

Publié le par Vera Brieuc

"Mör : adj. fém. En suédois, signifie « tendre ». S'emploie pour parler de la viande. 

Falkenberg, 16 juillet 2015. Sur les rives d’un lac, on retrouve le cadavre affreusement dépecé d’une femme. Ses seins, ses fesses, ses cuisses et ses hanches ont été amputés de plusieurs kilos de chair.
Londres, le lendemain matin. La profileuse Emily Roy est appelée sur les lieux d’une disparition inquiétante : l’actrice Julianne Bell a été enlevée à l’aube, et ses chaussures ont été retrouvées à proximité de chez elle, emballées dans un sac de congélation.
Ces deux crimes portent la signature de Richard Hemfield, le « tueur de Tower Hamlets », enfermé à perpétuité à l’hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor. Dix ans plus tôt, il a été reconnu coupable du meurtre de six femmes et de celui de l’ancien compagnon de l’écrivaine Alexis Castells. Comment alors expliquer que ses crimes recommencent ?"

Pour ce roman, j'ai eu une première approche un peu laborieuse. En effet, avec le passage entre les 2 époques (1890 et 2015) et le fait que les personnages sont tous présents dès le départ, j'ai  trouvé le début un peu décousu.

Mais rassurez-vous, c'est juste le début. Par la suite, on se prend vite au jeu. On décolle alors dans un autre univers. La découverte du corps, les doutes sur le tueur interné et l'enlèvement de l'actrice tiennent le lecteur en haleine. Tout cela dans une trame digne de Jack l'éventreur avec quelques touches de mythologie nordique.

L'histoire est donc très bien ficelée et la fin surprenante. 

De plus, les chapitres sont courts. On peut lire ce roman assez facilement dans les transports ou quand on a juste un petit peu de temps devant soi. Bref, il se lit très vite.

Donc, comme vous pouvez le deviner, le bilan est plus que positif. 

En effet, mélangez une lecture agréable et une fin surprenante et cela donnera... un moment de plaisir au fil des pages. 

Publié dans Suspense, Policier

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