Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Le secret de Crickley Hall de James Herbert

Publié le par Vera Brieuc

"Crickley Hall : une vieille demeure comme on n'en trouve que dans les régions reculées de l'Angleterre. Vaste et sinistre, elle a même l'air un peu menaçant. Lorsque Gabe et Eve Caleigh viennent s'y installer avec leurs deux filles, ils espèrent y trouver la paix, et tourner la page sur le terrible malheur qui a frappé leur famille. Mais quelque chose ne va pas. Bientôt des bruits inexplicables les arrachent au sommeil. Les enfants sont les seuls témoins d'étranges apparitions. Et, chaque matin, la porte de la cave est entrouverte alors qu'on l'avait fermée la veille. Cette maison est le dernier endroit que les Caleigh auraient dû choisir. L'horreur qui les y attend dépasse tout ce qu'ils pouvaient imaginer.

Oserez-vous affronter le terrifiant secret de Crickley Hall ?."

Ce fut un plaisir de lire ce thriller. Ne vous fier pas aux premières longueurs et continuez votre lecture (c'est rare que je conseille cela) car vous risquez de passer devant un roman très agréable.

L'auteur a réussit à créer une atmosphère, une ambiance tellement pesante que la demeure de "Cricklet Hall" devient le personnage phare de ce livre. Je ne dis pas que les autres personnages n'ont pas leur importance. L'ensemble forme le mélange parfait pour une lecture addictive.

Je ne vais pas vous cacher que les longueurs sont éparpillées dans le roman, mais jamais au point de vous faire perdre le fil des pages (il y avait longtemps que je n'avais pas de référence au nom du blog ;)).

Vous allez faire des allers-retours entre le présent et le passé, avec facilité grâce à la plume de cet auteur.

C'est avec plaisir que je relirai un autre de ces romans.

Publié dans Suspense

Partager cet article

Repost 0

Une mémoire d'éléphant d'Agatha Christie

Publié le par Vera Brieuc

Une mémoire d'éléphant d'Agatha Christie

"Jamais une querelle, pas de liaisons... Les Ravenscroft filaient le parfait amour. Si on ajoute à cela une excellente réputation et une situation financière confortable, on en déduit qu'ils étaient de ceux qui meurent dans leur lit.
Et non d'une balle dans la peau. Double suicide, a conclu la police, sans trop y croire. Une fin singulière pour un couple uni et paisible... Mais qu'envisager d'autre ? Un double assassinat ? Un meurtre suivi de suicide ? Guère plus plausible.
Alors ? Alors, Hercule Poirot a horreur des histoires inachevées. Et même si le début de celle-ci remonte très loin dans le passé, il en connaîtra le fin mot... Comme d'habitude."

Comme vous pourrez le voir en vous promenant sur le blog, ce n'est pas le premier roman d'Agatha Christie que je publie. J'avais envie de retrouver ce cher Hercule Poirot, enquêteur toujours zen et assez charismatique.

Encore une fois , il élucide avec calme et brio une enquête vieille de plusieurs années et réussit là où les policiers ont échoués. Ce n'est pas mon enquête préféré car, par moment, j'ai eu l'impression de longueur, comme si je regardais un film au ralenti.

Malgré tout, j'ai réussit à résoudre tous les mystères avant l'épilogue. Quelle fierté !

En bref, même si ce n'est pas le roman d'Agatha Christie que je retiendrai, j'ai passé un bon moment avec ce roman.

Petite parenthèse : il y a pas mal de petites références au livre "Cinq petits cochons", à lire avant si possible si celui-ci vous intéresse même si ce roman se lit très facilement comme cela.

Publié dans Policier

Partager cet article

Repost 0

Mes 100 jours de Bonheur de Fausto Brizzi

Publié le par Vera Brieuc

"Chaque matin, Lucio déguste un beignet dans la boutique d'Oscar, son beau-père. Un instant privilégié, sa madeleine de Proust secrète. Il ne faudrait pas que Paola, sa femme, le démasque. Quoique maintenant, cela n'a plus grande importance. Son aventure extraconjugale n'est pas passée inaperçue et elle l'a mis à la porte. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, Lucio apprend alors qu'il est atteint d'une grave maladie. Il ne lui reste plus que cent jours à vivre et tant de choses à faire. Cent jours pour reconquérir Paola, la femme de sa vie. Cent jours pour devenir meilleur, et offrir de beaux souvenirs à ceux qu'il aime. Cent jours pour vivre. Et devenir enfin un homme heureux."

Tout d'abord, petite précision. Le roman est aussi connu sous le titre "Les beignets d'Oscar".

Maintenant que cette précision est faite, rentrons dans le vif du sujet. Ce livre est une pépite, un roman juste sensationnel à lire et à relire. Il est très rare (vous pouvez vérifier ;)) que je classe un livre sans suspens dans la catégorie coup de cœur mais sa place est là, c'est certain.

Le personnage principal, Lucio, est une personne ordinaire comme vous et moi avec ses qualités et ses défauts. En tant que lecteur, il est facile de se glisser dans la peau du personnage. Mais le plus étonnant est que l'écriture m'a donné l'impression de déjà le connaitre et qu'il était en train de me raconter son histoire autour d'un café.

Belle histoire d'ailleurs : Suite à la découverte de la présence de "l'ami Fritz" (autre nom qu'il donne au cancer), il redécouvre tous les petits bonheurs du quotidien qu'il ne voyait plus, ainsi que le plaisir de faire plaisir à son entourage, de faire le bien autour de lui et de leur montrer son amour.

Attention, il ne faut pas s'y méprendre, ce n'est pas dans ce roman que vous trouverez de l'apitoiement mais juste une rage de vivre pour profiter du moment présent. Malgré le sujet lourd, le style est léger. Mr Fritz devient secondaire et l'écriture parle du chemin que l'on peut faire pour ressentir les petits délices quotidiens.

En le lisant, vous allez passer du rire aux larmes, avec beaucoup de douceur.

J'allais oublier, (après je vous laisse tranquille pour que vous laissez le temps d'aller l'acheter ou de le prendre à la bibliothèque) il y a un concept juste génial : le magasin des bavardages. Si vous voulez comprendre l'idée, il suffit de lire ce brillant roman.

 

Publié dans Coup de coeur, Emotion

Partager cet article

Repost 0

La dernière trace de Charlotte Link

Publié le par Vera Brieuc

La dernière trace de Charlotte Link

"10 janvier 2003. Pour la première fois, Elaine Dawson quitte son village du Somerset afin de répondre à l'invitation de Rosanna, une amie de la famille qui se marie à Gibraltar. Mais tous les vols au départ de Heathrow sont annulés à cause du brouillard.

Alors que la jeune provinciale s'apprête à passer la nuit dans une salle d'embarquement, un aimable Londonien propose de l'héberger. Elaine accepte. On ne la reverra plus.
Cinq ans plus tard, Rosanna doit écrire une série d'articles sur les disparitions inexpliquées pour un magazine. L'occasion pour elle de savoir enfin ce qui est arrivé à Elaine. La journaliste est loin de se douter qu'en s'engageant dans cette enquête elle va se mettre en danger de mort..."

J'avais lu et entendu beaucoup de très bonnes critiques sur ce roman et sur l'écriture très agréable et presque envoûtante de Charlotte Link.

C'est vrai qu'elle arrive à jongler entre le calme et l'action de manière simple et limpide. Comme dans la plupart des thrillers, elle nous présente plusieurs tableaux avec des personnages très bien décrits et très éloignés les uns des autres.

Ce qui m'a le plus surpris, c'est l'adresse avec laquelle elle arrive à nous faire comprendre avec qui et où on se retrouve. On comprend directement où on est. Pour cela, franchement bravo.

Bien sûr, à la fin, le mystère est résolu et tous les personnages sont "rassemblés" devant la vérité (que vous découvrirez à votre tour si vous lisez le livre ;)).

Par contre, la fin m'a juste déçue. Pour le coup, je m'attendais à tout sauf à cela. Après cela n'enlève rien au plaisir de l'histoire mais il me manquait un petite dose de piment.

Publié dans Suspense, Policier

Partager cet article

Repost 0

1 2 > >>