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6 articles avec insolite

Petits meurtres en ligne de Valérie Gans

Publié le par Vera Brieuc

"Un roman à la croisée des genre : entre histoire d'amour, roman technologique et thriller, de quoi plaire au plus grand nombre ! Dans la vraie vie, Jayne et Gordon s'ennuient. Elle est traductrice, mal dans sa peau. Lui est représentant en informatique, insipide et mou. Leur mariage se délite, lentement mais sûrement Sur Second Life, un univers virtuel où chacun se crée le personnage qu'il rêve d'être, Jayne est Vénus Hilltop. Superstar de la cuisine, elle file le parfait amour avec Aleksander Munroe, superflic magnifique. Jusqu'au jour où elle se retrouve dans la ligne de mire d'un serial killer qui empoisonne ses victimes avant de les couper en morceaux. Aleksander et son équipe arriveront-ils à mettre la main sur l'assassin avant qu'il ne la trouve et la tue ? "

C'est le roman policier le plus original que j'ai lu. J'ai vraiment aimé l'audace de l'auteure qui a, en quelque sorte, changé les codes du polar. Des disparitions et des meurtres virtuels, une brigade policière fictive mais efficace. C'est une première pour moi même si un peu déstabilisante.

On suit Vénus Hilltop mais aussi sa créatrice de Second Life, dans la vraie vie, Jayne. Mais, ne vous y méprenez pas, la vraie star du roman c'est Vénus.

Je ne sais pas s'il me marquera mais j'ai passé un bon moment en lisant ce livre (qui se lit très vite). 

C'est un roman léger dans lequel on retrouve de l'humour et du second degré, loin du thriller angoissant. Si je pouvais lui créer sa propre catégorie, cela serait une comédie policière.

Il permet tout de même de se poser une vraie question : Où se trouve la frontière entre le virtuel et le réel ?

 

 

Publié dans Détente, Policier, Insolite

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Ni d'Eve ni d'Adam d'Amélie Nothomb

Publié le par Vera Brieuc

Ni d'Eve ni d'Adam d'Amélie Nothomb

"Stupeur et tremblements" pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employés. "Ni d'Ève ni d'Adam" révèlera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un Tokyoïte très singulier. (A. N.)
Une initiation amoureuse et culturelle, drôle, savoureuse, insolite et instructive (si les codes de la société japonaise demeurent souvent impénétrables, l'étranger qu'est l'Occidental est aussi source de quiproquos et de malentendus...). "

Ce résumé ne va pas beaucoup vous aider pour cerner ce roman. Je vais essayer de vous aider un petit peu...Enfin j'espère.

En histoire de fond, nous avons la relation de l'auteure avec un japonais Rinri. De professeur à relation amoureuse, il n'y a qu'un pas. Mais ce n'est pas cela le plus important. A travers cette relation, on voyage au japon sans bouger de chez soi. C'est plutôt agréable surtout que la visite est complète. On y trouve la culture du Japon avec les relations à la famille et les différentes coutumes mais aussi les côtés un peu plus dur comme la pression de la réussite sur l'enfant dès son plus jeune âge.

On rêve devant les paysages, les montagnes qui ont l'air magiques et majestueuses.

Bref, j'ai apprécié ce livre non pas pour l'histoire, mais pour l'ouverture d'esprit qu'il peut apporter aux lecteurs. Il est frais et il vous sera difficile de relever votre tête tant que vous n'aurait pas lu les dernières lignes.

Publié dans Détente, Insolite

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Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus d'Eric-Emmanuel Schmitt

Publié le par Véra Brieuc

Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus d'Eric-Emmanuel Schmitt

"Le narrateur, un voyageur de commerce français qui passe régulièrement en chine, entame un dialogue avec la très étrange Mme Ming.

Travaillant au sous-sol de Grand Hôtel, cette femme se vante d'élever dix enfants ! Comment, dans un pays où la loi impose l'enfant unique, une telle famille nombreuse peut-elle voir le jour ?

Reste que Mme Ming a un talent fou de conteuse. A travers ses portraits, c'est toute la sagesse d'une chinoise d'expérience, imprégnée par la philosophie de Confucius, qui jaillit.

Mme Ming dissimule t-elle un secret ? La vérité aurait-elle plus de prix qu'un beau mensonge ?"

Le narrateur, homme d'affaire français, a pour habitude de sortir de la réunion au moment de donner sa décision finale pour se faire désirer auprès des fournisseurs. C'est comme cela qu'il rencontre Mme Ming, la très sage "Mme pipi".

Elle lui raconte la vie de ses dix enfants, tous plus talentueux les uns que les autres. Mme Ming est une mère qui, on peut le voir, s'adapte et prend le bon côté de tous ses chérubins, si différents les uns des autres.

L'homme d'affaire écoute, avec intérêt, ses anecdotes ponctuées de citations de Confucius qui prêtent réellement à la réflexion. Plus d'une fois, j'ai posé le livre pour essayer de réfléchir au sens de la philosophie de Confucius.

Par exemple, dès la première page "Au lieu de se plaindre de l'obscurité, mieux vaut allumer la lumière".

Le personnage principal, évolue et finit par discuter avec Mme Ming simplement pour le plaisir de ses histoires mais aussi pour essayer de cerner le vrai du faux.

La fin, même si on peut s'en douter, est vraiment très poétique et remplie de valeurs familiales.

En toute honnêteté, j'ai eu du mal à comprendre au début où l'auteur voulait en venir. Mais rassurez-vous au final tout s'éclaire.

Publié dans Détente, Insolite

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Pétronille d'Amélie Nothomb

Publié le par Véra Brieuc

Pétronille d'Amélie Nothomb

"Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans."

Dans ce livre, Amélie Nothomb, cherche l'âme sœur.

Ne vous y méprenez pas : elle ne cherche pas l'amour. En effet, elle voudrait trouver une personne atypique avec qui boire du champagne avec le moins de modération possible. Même si cela peut paraître très étrange comme trame, ce livre est agréable à lire ( si on est habitué au style Amélie Nothomb).

Toutefois, je conseillerai, pour ceux qui n'ont jamais lu ses livres, de commencer Acide Sulfurique.

Au final, Pétronille est un livre plaisant mais ce n'est pas pour moi le livre du siècle ni le meilleur de ses romans.

Publié dans Insolite

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