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5 articles avec science-fiction

Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs

Publié le par Vera Brieuc

"Une histoire merveilleusement étrange, émouvante et palpitante.
Un roman fantastique qui fait réfléchir sur le nazisme, la persécution des juifs, l'enfermement et l'immortalité.

Jacob Portman, 16 ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé un partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l'avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d'un orphelinat pour enfants "particuliers". Selon ses dires, Abe y côtoyait une ribambelle d'enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des "Monstres". 

Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s'enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en quête de vérité sur l'île si chère à son grand-père. En découvrant le pensionnat en ruines, il n'a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ? Et s'ils étaient toujours en vie, aussi étrange que cela paraisse... "

Je suis vraiment très partagée sur ce roman.

Commençons par le côté qui m'a le plus gêné , histoire de finir sur une note positive.

La quatrième de couverture met en avant l'histoire d'un pensionnat avec les enfants particuliers. En avançant dans les pages, l'accent est surtout mis sur le personnage de Jacob, du personnage riche en mystère de son grand-père et de sa relation avec Emma. L'aventure du protagoniste est agréable à suivre mais m'a un peu fait perdre le fil à certains moments (trop de longueurs et impression de répétitions). J'aurais aimé que les enfants particuliers et leurs histoires au sein du pensionnat soit plus mis en avant ainsi que leurs vies passées.

En revanche, il y a pas mal de rebondissements. Du coup, c'est un roman énergique qui jongle entre fantastique et réalité avec assez de facilité. 

De plus, le lecteur est guidé par les photos qui illustrent les découvertes de Jacob.

Bilan : Je ne pense pas que je lirais la suite mais pour un roman fantastique (très loin de mes lectures habituelles), c'est plutôt une surprise agréable.

 

Publié dans Science-fiction

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Je ne suis pas un serial killer de Dan Wells

Publié le par Vera Brieuc

Je ne suis pas un serial killer de Dan Wells

"John Wayne Cleaver est un jeune homme potentiellement dangereux. Très dangereux. Jugez-en plutôt : garçon renfermé, pour ne pas dire sociopathe, il vit au milieu des cadavres à la morgue locale, tenue par sa mère et sa tante, il a une certaine tendance à tuer les animaux et, depuis son plus jeune âge, il nourrit une véritable passion pour les tueurs en série. Ainsi, son destin semble tout tracé. Mais conscient de son cas, et pas spécialement excité à l’idée de devenir un serial killer, John a décidé d’en parler à un psy et de respecter quelques règles très précises. Ne nourrir que des pensées positives à l’égard de ses contemporains. Ne pas s’approcher des animaux. Éviter les scènes de crime. Ce dernier commandement va néanmoins devenir très difficile à suivre lorsqu’on retrouve autour de chez lui plusieurs corps atrocement mutilés. Y aurait-il plus dangereux encore que John dans cette petite ville tranquille ? Aurait-il enfin trouvé un adversaire à sa taille ?"

En lisant le titre, je m'attendais à un livre policier ou quelque chose qui pouvait y ressembler.

Dans la première partie , c'est un peu de la psychologie ou comment un jeune homme, John, arrive malgré son tempérament de sociopathe et sa vie au funérarium, à lutter contre son instinct et sa peur de devenir ce qui le captive pourtant le plus : un

serial-killer.

Il s'en sort plutôt pas mal, jusqu'à l'arrivée d'une série de meurtre. Alors que tous les habitants craignent de sortir de chez eux, John lui est excité et commence à mener l'enquête. La deuxième partie du livre, celle de la chasse à l'homme, peut alors commencer.

Le livre est bien écrit. Le personnage de John est attachant et donne vraiment envie de le découvrir. Même s'il est décrit comme sociopathe, il lui arrive d'avoir des côtés empathiques.

Par contre, la fin m'a surpris. Je n'ai ni aimé, ni détesté. Ce livre est original, cela ne fait aucun doute. Pour conclure, et j'espère que cela va un peu éveiller votre curiosité : c'est une enquête de science-fiction à la x-files. Surprenant, non ?

Publié dans Science-fiction, Policier

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Le rire du cyclope de Bernard Werber

Publié le par Vera Brieuc

Le rire du cyclope de Bernard Werber

"Un coffret renferme l’arme absolue
La plus inattendue, la plus imparable.
Le célèbre comique, le Cyclope, est mort d’avoir voulu le posséder.
On ne l’ouvre qu’à ses risques et périls...

Après Le Père de nos pères et L’Ultime Secret, une nouvelle enquête de Lucrèce et Isidore au cœur d’un des grands mystères humains : le rire."

C'est la première fois que je lis une enquête aussi particulière. En effet, j'ai eu l'impression, à certains moments de lire un livre de science-fiction ou encore un policier qui vient d'une autre planète.

Je vais essayer de vous raconter le début, je pense que vous allez mieux comprendre.

Darius, un humoriste en pleine gloire, meurt dans sa loge, après un de ses spectacles. Lucrèce, une journaliste qui essaye de se faire une place dans son journal, propose d'enquêter sur sa mort. Elle découvre qu'avant de mourir, le comique a reçu un coffret contenant la blague qui tue, et qu'il en est mort. La journaliste va alors demander l'aide d'Isidore pour élucider ce mystère autour du rire qui peut être fatal (et ce n'est pas une blague). Les deux protagonistes vont même aller jusqu'à ce faire initiés par le clan très fermé des "franc-maçons"de l'humour dans lequel le rire est quelque chose d'on ne peut plus sérieux et seul les plus drôles peuvent rentrer.

Je vais être honnête, ce n'est pas pour moi, le plus grand roman du siècle. Malgré tout, il est très agréable à lire et "la blague qui tue" ainsi que les nombreux rebondissements m'ont vraiment tenu en haleine. Donc, c'est tout de même un livre avec une enquête où les plus rêveurs des lecteurs pourront passer un agréable moment.

Publié dans Science-fiction, Policier

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Les Robots de Isaac Asimov

Publié le par Jean-Louis Cardin

Les Robots de Isaac Asimov

Susan Calvin est robopsychologue à l'United States Robots, Inc. Née en 1982, elle a aujourd'hui 75 ans. Ce livre relate ses souvenirs sur l'évolution du robot dans l'histoire humaine, depuis Robbie qui, en 1996, fut vendu comme bonne d'enfants jusqu'à Byerley qui devient président de la Fédération mondiale terrestre en 2044. A travers ces récits, on voit comment le robot, d'abord esclave soumis à l'homme, parvient peu à peu à être son égal, avant de devenir son maître. Les souvenirs du Dr Calvin forment un livre au charme désuet qui fait revivre l'aube du XXIème siècle, époque où l'homme existait encore indépendamment de son compagnon de métal, le robot.

Autant vous le dire tout de suite, et comme la couverture et le titre vous l'indiquent, ceci est de la science-fiction pure et dure. Alors si rien que le fait de lire ou d'entendre les mots Science-Fiction vous donne de l’urticaire, passez votre chemin.

N'étant pas moi-même un grand fan du genre, j'ai abordé le livre avec méfiance et en même temps, confiance. Car si vous n'avez jamais lu de SF vous avez, quand même, sans doute entendu parler de Isaac Asimov, l'un des grands auteurs du genre avec les K. Dick, Bradbury, Barjavel, Herbert, Lovecraft et j'en passe.

Asimov décroche une licence en sciences (1939) avant d’obtenir une maîtrise en chimie (1941) et, finalement, un doctorat en biochimie (1948), ce qui fait de lui un scientifique accompli et une personne légitime pour nous parler de sciences.

Il ne s'agit pas là d'un roman mais plutôt d'un recueil de nouvelles ayant pour fil conducteur, le personnage principal, le Docteur Susan Calvin.

Tout d'abord, Asimov a inventé le concept des trois lois de la robotique qui, selon moi, pourrait devenir réalité si l'humanité décidait de cohabiter avec des machines.

  1. un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger ;
  2. un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi ;
  3. un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi

Il est également l'inventeur d'un autre concept: le cerveau positronique qui n'est que pure fiction car lorsqu’Asimov écrivit sa première histoire de robot en 1939/1940, la particule de positron venait d’être découverte, et créa, par effet de mode, le mot « positronique » qui sonnait à l’oreille par symétrie à « électronique » (cf wikipedia)

Rentrons dans le vif du sujet, Susan Calvin est interviewé par un journaliste qui lui demande de relater sa vie dévoué aux robots et cela commence donc avec le Dr Calvin dès son plus jeune âge accompagné de son robot domestique, Robbie.

L'une des nouvelles les plus intéressantes selon moi, l'auteur nous fait comprendre que nous sommes au balbutiement de la robotique et au travers du personnage de la mère nous fait part des peurs de la société vis à vis de l'intelligence artificielle.

Et cela ne va pas s'arranger au fil des nouvelles, le robot prenant de plus en plus de place dans la société, il devient pratiquement l'égal de l'homme.

Je ne vais pas vous résumer toutes les nouvelles mais certaines sont moins intéressantes que d'autres mais constituent, malgré tout, une introduction pour bien appréhender l'oeuvre "robotique" d'Isaac Asimov.

Publié dans Science-fiction

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